Disparition de l’argent liquide et puçage de masse : vers la dictature intégrale.

A côté de la société de demain, le cauchemar d’Orwell risque fort de ressembler à une aimable plaisanterie. Dans l’indifférence générale, l’oligarchie est en train de dresser les plans d’un monde totalement transparent où nul citoyen ne pourra échapper au regard intrusif de l’État. Et ses deux piliers sont déjà en place : la puce RFID sous-cutanée et le paiement digitalisé.

Vivre avec une puce électronique sous la peau, c’est désormais possible et même recommandé à en croire ses promoteurs. Le stockage de données personnelles  permettrait d’améliorer nos capacités d’êtres humains par la biotechnologie et d’optimiser notre rapport à l’environnement, en bref nous faciliter la vie et nous rendre plus efficaces. Plus besoin de badge pour s’identifier, de code pour déverrouiller son smartphone ou son ordinateur ni de carte bancaire pour payer.

Le paiement sans contact qui acte de la disparition programmée des espèces est vanté par des arguments du même type : commodité et économie. Epargner les frais de la traque de la fausse monnaie ou les coûts de fonctionnement des distributeurs de liquidités, entraver les opérations illicites (drogue, prostitution, commerce des armes, évasion fiscale et travail au noir) et faciliter les paiements sont les principales raisons avancées par les décideurs financiers et politiques.

Mais, dans les deux cas, il s’agit surtout de préparer les esprits à ce qui sera demain la norme quand les pouvoirs publics rendront le puçage obligatoire, interdiront tout paiement en liquide ou rendront impossible le stockage personnel d’espèces tandis que les établissements bancaires taxeront les dépôts ou ponctionneront les comptes des particuliers.

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Grèce : quand le « remède » tue le malade.

Et si l’austérité imposée à la Grèce par l’oligarchie financière servait une politique malthusienne de réduction de sa population ? Cette hypothèse a priori délirante trouve des arguments dans la démantèlement du système de santé publique grec qui a déjà fait des milliers de victimes et qui, poussé à son terme, privera de couverture maladie un nombre considérable de personnes. De fait, la population grecque diminue et a déjà perdu 350.000 habitants depuis 2007. On sait par ailleurs que la Grèce n’est qu’un terrain d’essai et cette expérience dévastatrice est destinée à être généralisée à l’échelle de l’Europe, puis du monde. Purger la population d’une partie de ses éléments est en réalité nécessaire à l’oligarchie mondialiste pour résoudre un problème démographique crucial pour sa domination : comment la minorité qu’elle constitue peut exercer sa dictature contre des populations en extension continue et soumises à des conditions de vie toujours plus dégradées ? Les élites mondialistes ne cachent pas leurs projets : au contrôle des masses par puçage électronique se combineront les politiques malthusiennes de réduction de la population mondiale.

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Révolution colorée en France : répétition générale

Nous reproduisons ci-dessous une analyse des récentes manifestations et sittings qui ont essaimé la France (et d’autres pays en Europe). A contre-courant des discours dominants qui présentent ces mouvements comme totalement spontanés, elle montre le projet caché qui les guide. Comme pour les révolutions colorées, le plus important est ce qui se passe en coulisse, à l’ombre des feux médiatiques…

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Manifestations violentes dans les grandes villes, nuit debout et ses tentes en plein cœur de la capitale. On pourrait croire que tout cela est le début spontané d’une révolution « citoyenne ». On pourrait aussi se borner à évaluer le degré de manipulation exercée par les partis politiques à leur encontre, à des fins purement électorales, avec de purs calculs d’appareils.

Mais ce serait passer à côté de l’essentiel.

En effet il n’aura échappé à personne ayant un soupçon de mémoire, la ressemblance entre ce début de mouvement et d’autres mouvements, comme les printemps arabes, dont les organisateurs de nuit debout se réclament eux-mêmes. On retrouve la trace des « révolutions colorées ». Tous ces mouvements reposent à peu près sur le même schéma : la CIA utilise des manifestations « populaires » dans le but de déstabiliser un gouvernement hostile qu’elle ne peut abattre militairement (ou avec des mercenaires…).

Plusieurs objectifs peuvent coexister :

– Faire peur au gouvernement en question, faire pression sur lui, sans toutefois le renverser

– Déstabiliser la région, y installer le chaos pour empêcher un concurrent de s’installer (exemple : troubles et guerres civiles crées en Afrique afin de bloquer l’expansion économique chinoise)

– Renverser le gouvernement et le remplacer par un gouvernement aux ordres.

« Le Front National pourrait arriver au pouvoir d’ici peu en France, peut-être même avant 2017 si François Hollande était contraint de démissionner en cas de crise majeure »

Les méthodes également peuvent varier, sachant bien sûr que si tout cet arsenal constitue les vraies armes de la « guerre froide », toutes ne sont pas adaptées à n’importe quelle situation. Dans notre cas, tous ces mouvements sont généralement menés par les agitateurs de la classe moyenne :

– Campagne de désinformation visant à salir le gouvernement visé (d’où l’intérêt d’avoir des médias installés dans le pays visé ou d’y forcer l’implantation d’internet, de critiquer le contrôle d’internet exercé par le gouvernement),

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État d’urgence, violences policières et criminalisation de l’action syndicale : le retour du social-fascisme ?

Fuite en avant ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux. L’exécutif a clairement fait le choix de la répression pure et dure face à une situation qu’il peine à contrôler. Les violences policières contre les manifestants du premier mai, inédites par leur brutalité, sans parler de celles contre les cortèges des opposants à la loi travail,  montrent si besoin était que le pouvoir socialiste n’a plus qu’une recette pour faire appliquer les diktats du MEDEF et de l’Union Européenne : l’usage immodéré de la matraque.

L’état d’urgence décrété par le gouvernement renforce considérablement les pouvoirs de la police et celle-ci a désormais carte blanche pour faire usage de la force contre tous ceux qui s’opposent à sa politique : jeunes des classes populaires, syndicalistes et travailleurs subissant de plein fouet la crise du capitalisme. On ne compte plus les perquisitions et les assignations à résidence, désormais effectuées sans contrôle judiciaire, ni les interpellations conduisant à des gardes à vue ou même à des incarcérations.

L’instrumentalisation de la menace terroriste à des fins sécuritaires est révélatrice de la politique socialiste que l’on peut résumer en quelques mots : gouverner par la peur pour faire passer en force les intérêts du capitalisme financier. Cette politique rappelle que l’État est avant toute chose un instrument d’oppression d’une classe par une autre, selon les mots de Marx. Et pour ce faire, la sociale-démocratie et le fascisme sont les deux modes de gouvernement qu’utilise la bourgeoisie pour asseoir son pouvoir sur le reste de la société, parfois alternativement, parfois simultanément.

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